Comme vous l’avez vu le docteur Denis Mukwege a reçu le Prix Nobel de la Paix ; c’est naturellement un homme exceptionnel et pour l’avoir rencontré il est d’une grande authenticité ; j’ai beaucoup d’admiration pour lui et pour ce qu’il a créé pour soigner les filles survivantes du viol dans l’est de la RDC. L’association « les maillons de l’espoir » soutien depuis plusieurs années la scolarisation de 25 filles qui sont, après la période de convalescence, dans la Maison Dorcas pour se reconstruire ; ensuite la formation professionnelle et des activités sportives, le football avec Sidney Govou qui s’engage également dans la reconstruction de ces filles. Je fais un appel au don pour : 5 euros par mois pour l’école primaire et 10 euros par mois pour l’école secondaire ; de retour dans leur village il est important qu’elles puissent avoir un métier (couture ; boulangerie ; fabrique de savons ; menuiserie) car, ainsi, elles seront respectées Je compte sur vous merci beaucoup

On parle de nous dans la presse

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Et quelques photos des filles survivantes du viol à Bukavu :

 

Photos des projets

Nous vous proposons ci-dessous une série de photographies concernant les projets de l’association


 

Bienvenue sur le site de l’association

cropped-maillons11.png Après l’association des « Écoles de l’Espoir » qui ont créé des écoles dans beaucoup de pays du monde (Guinée, Niger, Laos, Brésil, Haiti, …), nous poursuivons l’aventure en créant l’association « Les Maillons de l’Espoir » avec la prétention de proposer aux enfants vulnérables du monde qui ne sont pas alphabétisés, une éducation de base, une formation professionnelle aux métiers (couture, coiffure, menuiserie, plomberie, selon le choix de l’enfant) et une activité sportive en fonction de la culture du pays et du désir du jeune.
 Les Maillons de l’Espoir vont également assurer le suivi du projet à Bukavu (République Démocratique du Congo) pour les filles survivantes du viol comme arme de guerre. cropped-maillons11.png
Nous avons besoin d’une façon urgente de 250 euros pour financer la scolarité de 25 filles de Bukavu ; si elles ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, elles ne pourront jamais apprendre un métier et devenir autonome.